Lorsqu’il s’agit de pierres, de perles ou de diamants, l’entreprise allemande CHQ est un incontournable, l’un des plus grands fournisseurs d’Europe - également fabriquant de bijoux.

Bérine est une marque de soins transparente et authentique, à la fois premium et accessible. Elle est premium dans la sophistication de la formule et l’univers de marque, mais accessible en termes de prix.
Bérine vient du mot berbère “berra” qui signifie dehors : pour se demander comment prendre soin au mieux d’un corps qui est un véhicule de vie et qui permet d’aller vers l’extérieur, de se réaliser, de s’accomplir. L’idée de Bérine est de véhiculer une beauté active, mais aussi l’importance de l’autre dans le bien-être intérieur. D’où le “in” associé à “berra”.Pouvez-vous nous présenter la marque et nous dire comment elle est née?Nous-nous sommes lancés fin 2018 avec un premier produit : une huile sérum pour le visage, le cou et le décolleté. Un produit unisexe contenant dix ingrédients pour hydrater, régénérer, protéger, prévenir et apaiser. Notre ingrédient soin étant la figue de barbarie.Un produit “déclaration d’intention” car c’est un produit utilisé en premier geste de soin. Nous sommes partis sur un mono-produit parce que nous voulions une marque orientée client, l’idée étant de grandir avec lui et de ne pas arriver déjà avec une proposition toute établie qui ne serait pas forcément adaptée à ses besoins. On a tendance à penser que pour hydrater la peau il faut absolument une crème, mais en réalité l’huile est bien plus efficace car elle empêche l’évaporation de l’eau en nourrissant. C’est ce que l’on appelle le ciment inter-lipidique. Je ne viens pas du tout du monde de la cosmétique, j’ai plutôt travaillé en finance, en banque d’affaires et fonds d’investissement. J’ai fait du conseil en stratégie dans les nouvelles technologies en me spécialisant sur les GAFA (contraction de Google, Apple, Facebook, Amazon ndlr.). Puis, j’ai eu envie de faire autre chose, de travailler sur le produit, dans un environnement où il y a des gens, où il y a quelque chose de physique, où il y a une intention pour renouer le lien avec le client. D’où mon orientation vers la cosmétique puisque le lien avec le client est direct, presque intime puisque l’on entre chez lui en quelques sorte ! On vient s’occuper de sa peau. Il y a aussi beaucoup de créativité, de l’esthétique. Etant d’origine marocaine, j’ai été entouré depuis toujours par cet univers du bien-être, du hammam, de l’huile d’argan, des rituels de beauté qui se transmettent. Je me suis donc lancée sans connaissance du marché mais avec beaucoup d’envie et d’obstination.Votre marque en trois mots. L’honnêteté, c’est très important. L’expressivité : sur notre packaging, il y a de grosses typologies parce que nous voulons parler fort ! Et enfin, je dirais “sans chichi”. Quelles sont vos inspirations?Je m’inspire aussi bien de marques comme Apple pour le design, mais aussi de Maisons de Mode. J’ai toujours aimé Yves Saint Laurent pour son côté provocateur et j’aime la façon dont il a su lier la culture orientale à la culture occidentale, notamment avec ses couleurs. Ces univers sont forts et incarnés. Je fais très attention à la marque parce que je rêve de réussir à construire mon propre univers de marque.J’observe les gens autour de moi, de quoi ils souffrent et ce qui les empêche de vivre plus simplement. Je me demande souvent ce qui pourrait leur simplifier la vie.
Un conseil pour celles ou ceux qui se lancent dans la création d’une marque et voudraient participer à Who’s Next pour se faire connaître?Au-delà du Who’s Next, c’est la première fois que je participe à un tel événement alors je ne savais pas du tout à quoi m’attendre ! Je dirais qu’il faut bien préparer la présentation du produit, la scénographie du stand.Comment ne pas passer inaperçu aujourd’hui?La marque et l’offre doivent être une expression de soi. Il faut extrêmement bien la présenter. Le visuel et l’esthétique sont aujourd’hui très important. De nos jours, tout est substituable donc les clients achètent des valeurs et une histoire. Finalement, on ne peut pas bien travailler si l’on n’est pas aligné avec ce que l’on fait. Entreprendre, c’est dur, donc si on se lève tous les matins sans y croire et même sans intuition, sans fluidité, ça sera compliqué. Il faut donc se connaître, avoir conscience de soi, de son plaisir et de ce que l’on a envie de défendre.Parlez-nous de votre expérience sur Who’s Next.J’ai été agréablement surprise par la bienveillance des exposants. Il y a des échanges, on se donne des conseils, on surveille les stands des autres, si besoin. Il y a surtout de la collaboration plutôt qu’un sentiment de concurrence.Quelles opportunités Who’s Next a pu vous apporter ?J’ai fait de belles rencontres ! Ce qui est super c’est que je peux tester en temps réel, la marque, l’offre, le discours, tout ! Le produit a été très bien accueilli. On voit donc rapidement les clients qui sont plus sensibles que d’autres. On a eu de bons contacts avec le Moyen-Orient, le Japon et la Chine. Nous avons réalisé une vente avec le Moyen-Orient.Vos projets à venir ?Nous nous sommes concentrés sur la distribution on-line et l’objectif est de booster la présence digitale de Bérine, d’être “direct consumer”.Nous avons aussi envie de trouver des revendeurs pour la marque mais qui seraient un écrin pour la marque, qui nous permettraient de grandir sans s’éparpiller, qui seraient alignés avec nos valeurs.Nous voulons également étoffer la gamme afin d’être en mesure de proposer une routine. Nous souhaitons, bien entendu, communiquer sur la marque davantage.
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En relation avec Who's Next depuis le tout début, Kaori Hanaoka, coordinatrice globale de la societé H.P. France, est une professionnelle de la mode basée à Paris et une véritable vétérante du salon.
Dans l’après-midi, lors de la première journée de Who's Next League, nous avons discuté avec Camille Mère. Elle est responsable des achats, des événements et des nouveaux business en matière d'économie circulaire, de durabilité, de mode et de retail aux Galeries Lafayette.
Durant le quatrième et dernier jour de la Who's Next League, nous avons eu l'occasion de nous entretenir avec Mariel Jumpa, entrepreneuse sociale. Elle soutient les acteurs du changement, sensibles à l'éthique de la slow fashion.
Comment raconter mon histoire de marque ou de boutique ? Ou comment mettre l'expérience client au coeur des préoccupations des marques.
Yuka, qui propose du prêt-à-porter féminin, a été fondée par le père de Laure Zylbersztejn en 1986. Il n’y a alors pas d’image de marque vraiment défini et de stratégie marketing. En 2017, Laure reprend la direction artistique de la marque YUKA et crée « Studio 76 ».
Les sacs en cuir made in Spain Mercules est une marque de maroquinerie, d'accessoires et lifestyle. Chaque produit est fait à la main en Espagne et profite du savoir-faire local. Fondé en 2010 par Mercedes Gallego Ruiz, l’ancienne créatrice de Massimo Dutti et Loewe.
Créé par Cristel Gaidon, Bee Valentina a tout juste trois ans. Son idée ? Donner une autre image et donner plus d’allure à des médaillons anciens chinés chez des antiquaires ou dans des monastères.
Le multimarque en pleine mutation. L’enseigne Paula Coste a été créée en 1989 à Dijon, le premier de la sorte dans la capitale de la Bourgogne. Elle a connu des évolutions depuis sa création : au commencement, le multimarque proposait du prêt-à-porter puis vinrent les souliers et les accessoires.
La mode, une éducation Instituto Marangoni, the Paris School of Fashion est une école de mode, devenue une référence incontournable dans la sphère fashion, depuis sa fondation en 1935. Des professionnels passionnés orchestrent la formation qui vise à offrir aux étudiants une vraie porte d’entrée dans le monde du travail.
Bérine est une marque de soins transparente et authentique, à la fois premium et accessible. Elle est premium dans la sophistication de la formule et l’univers de marque, mais accessible en termes de prix.
Who’s Next - Fame est ravi d’accueillir à nouveau Mehtap Elaidi ! La créatrice turque, également présidente de la Turkish Fashion Designers Association, nous livre ses inspirations printemps-été 2019 et son expérience salon.